«Norbourg»  en tournage dans Saint-Sauveur | 2 juillet 2021 | Article par Julie Rheaume

Une vue du restaurant Au Passamt, sur la rue Raoul-Jobin.

Crédit photo: Julie Rheaume

«Norbourg» en tournage dans Saint-Sauveur

Le tournage qui a eu lieu dans le quartier Saint-Sauveur le 30 juin était pour le film Norbourg, confirme la Ville de Québec. Ce thriller financier est inspiré de l'affaire Norbourg, qui avait fait les manchettes au début des année 2000.

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Nous en savons donc davantage sur ces mystérieuses scènes filmées dans Saint-Sauveur. La Ville de Québec a délivré un permis de tournage d'une journée pour le 29 juin, confirme la porte-parole Rose-Marie Ayotte. Rappelons que le Bureau des grands événements de la Ville agit comme bureau de cinéma et de la télévision auprès d’une clientèle de producteurs locaux et étranger.

Artisans

Le producteur Réal Chabot et la boîte Films du Boulevard sont derrière le projet. Maxime Giroux (Felix et Meira) réalise Norbourg à partir d'un scénario de Simon Lavoie.

François Arnaud, qui a été aperçu mardi dernier dans Saint-Sauveur, fait notamment partie de la distribution. Des scènes de Norbourg ont été tournées au restaurant Au Passant, un casse-croûte de la rue Raoul-Jobin.

Vincent Guillaume Otis, Christine Beaulieu, Paul Henri Athis, Reynald Robinson, Alexandre Goyette, Jonathan Gagnon, David Strasbourg et Paul Stewart jouent également dans ce long-métrage, selon le site de la boîte de production.

En mai 2020, Téléfilm Canada et la SODEC avaient annoncé leur soutien respectif au projet.

Synopsis officiel

Sur le site de Films du Boulevard, le synopsis de Norbourg se lit comme suit:

« Montréal, 2001. À la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), on ne parle que de la firme Norbourg et de son jeune et frondeur PDG, Vincent Lacroix; un nouveau venu dans le monde québécois de la finance. Norbourg est en effet en progression fulgurante et bouscule les manières de faire. L’inspecteur et vérificateur de la CVMQ Éric Asselin est alors mandaté par ses patrons pour surveiller de près les activités de la firme. Loin de questionner les manières de faire de Norbourg, Asselin se rapprochera plutôt de Vincent Lacroix. Littéralement fasciné par lui, par son audace et son effronterie, il quittera en quelques mois son poste d’enquêteur et deviendra Vice-président finance de Norbourg. Devenu ainsi le bras droit de Lacroix, Asselin aidera celui-ci à mettre sur pied un système frauduleux grâce auquel ils parviendront à détourner des millions de dollars à l’intérieur des fonds communs de placement qu’ils ont sous gestion, dans le but de procéder à l’acquisition d’autre fonds et aussi (et surtout) pour hausser drastiquement leur niveau de vie respectif. Grâce à l’aide d’Asselin, Norbourg déjoue les enquêtes et les vérifications qui le visent. Mais la fête ne peut pas durer éternellement, quand l’entreprise sera cernée de toute part, Asselin ira lui-même dénoncer son patron aux autorités policières, espérant ainsi s’en tirer à bon compte. Norbourg aura entre-temps parvenu à soutirer 130 millions de dollars à des milliers de petits investisseurs qui se retrouveront, du jour au lendemain, ruinés ».