Saint-Sauveur, <em>Terre d’accueil</em> | 4 mai 2018 | Article par Suzie Genest

Crédit photo: Guillaume D. Cyr

Saint-Sauveur, Terre d’accueil

L’artiste photographe Guillaume D. Cyr, dont la résidence et le studio se trouvent dans Saint-Sauveur, a mis en ligne les premières images de son projet basé dans le quartier devenu, depuis 8 ans, son milieu de vie.

Terre d’accueil, c’est le titre choisi par le Gaspésien d’origine pour ce nouveau projet, qui se déclinera en trois volets, d’ici 2019. « Un travail sur ma ville d’adoption était de mise », exprime celui qui avait auparavant consacré une trilogie à son alma mater, Gaspésie Human Less, réalisée avec Yana Ouellet entre 2010 et 2015.

Le premier volet de Terre d’accueil, intitulé « Des Oblats », se veut « une réflexion esthétique basée sur les liens tissés dans une communauté. La connexion entre les citoyens est d’une façon ou d’une autre toute interreliée », constate l’artiste. Au coeur du premier volet du projet, on remarque des images à hauteur de ciel et de clocher.

La trilogie évoluera du micro au macro, avec un deuxième volet intitulé « Saint-Sauveur » et un troisième, « Québec ». Guillaume D. Cyr prévoit les réaliser d’ici la fin 2018 pour ensuite les présenter, dans des contextes de diffusion qui restent à confirmer.

On peut parcourir les premières images de la trilogie Terre d’accueil au http://www.guillaumedcyr.com/fineart/terre-d-accueil-2017

Parmi ses autres projets en cours depuis 2017, un série évolutive intitulée Hublot(s) a émergé d’une exploration de la photographie aérienne avec le drone. « Cette recherche m’a poussé à redécouvrir un format plutôt rare en photographie : le tondo. Ces images rondes sont comme des hublots ouverts sur le monde et la nature », explique l’artiste. Il alimente aussi ses Collections de l’artiste, qui posent « Un regard sur [s]on métier, ses outils et ses souvenirs ».

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