Le Service d’entraide Basse-Ville rafraîchit sa friperie | 12 novembre 2018 | Article par Léa Fischer-Albert

Crédit photo: Léa Fischer-Albert

Le Service d’entraide Basse-Ville rafraîchit sa friperie

Le 8 novembre dernier avait lieu la grande réouverture de la friperie du Service d’entraide Basse-Ville (SEBV), rénovée et baptisée La boite à fripes, au 155 rue Sacré-Cœur, où l’organisme communautaire est situé depuis 1971.

Le Service d’entraide Basse-Ville est situé depuis 1971 au 155 rue Sacré-Cœur.
Crédit photo: SEBV

Ouverte au public, la friperie propose de nombreux articles à faible coût, et les revenus de ventes permettent au SEBV de financer sa mission. Une aide financière de Centraide a permis de la rénover et la réactualiser.

Réparation et peinture ont rafraîchi son look. Il y a eu aussi une épuration considérable de l’inventaire. Grâce à un grand ménage et une réorganisation des rayons et étagères, l’expérience pour la clientèle s’est améliorée. Et il est désormais possible de payer par carte de débit ou de crédit.

« Nous avons obtenu un soutien financier afin d’embaucher une employée supplémentaire. Cela nous permet d’ouvrir pour la première fois un soir semaine, soit le jeudi de 13 h à 19 h.  Nous testons la nouvelle plage horaire jusqu’au mois de janvier, permettant de voir s’il y a une augmentation de l’achalandage et des ventes. Nous rêvons d’ouvrir aussi la fin de semaine, idéalement le samedi, mais cela voudrait dire que nous devons ouvrir un autre poste à temps partiel. L’ouverture le jeudi soir nous permettra d’évaluer les possibilités », explique Stéphanie Tardif, directrice générale du SEBV.

Une aide matérielle et alimentaire

Le plus récent marché aux puces du SEBV, le 8 septembre 2018.
Crédit photo: SEBV

Le Service d’entraide Basse-Ville offre aux personnes en situation précaire ou de pauvreté dépannage matériel (meubles et électroménagers, vêtements) et alimentaire, tout en développant leur autonomie.

Au secteur cuisine, employés et bénévoles concoctent des repas qui sont livrés à domicile à des personnes âgées ou en situation de handicap, pour leur permettre de rester à domicile le plus longtemps possible. De plus, l’organisme contribue, par l’embauche, à l’intégration sociale d’une quinzaine de personnes soutenues par des mesures d’employabilité ou effectuant des travaux compensatoires.

Le SEBV tient chaque année deux activités d’autofinancement  : des marchés aux puces dans le stationnement extérieur au printemps et à l’automne. Cette année, pour la première fois, un marché aux puces de Noël aura lieu samedi le 17 novembre, de 9 h à 15 h. Jouets, vêtements de Noël pour enfants et bébés et décorations de Noël seront en vente à faible coût. Les lecteurs qui voudraient donner au suivant des vêtements, jouets et décorations de Noël peuvent les apporter sur place, de jour, la semaine.

Des défis à relever

Sans site web, le SEBV avait de la difficulté à se faire connaitre à l’extérieur de son réseau établi, malgré une page Facebook. Ce sera chose réglée en janvier 2019, alors que son site sera officiellement mis en ligne. De plus, la directrice générale est à coordonner avec le consultant Luc Samama une planification stratégique, grâce au prix de 2500 $ qui a été remis au SEBV par Conjoncture affaires publiques.

Le camion de cueillette et livraison de meubles du SEBV.
Crédit photo: SEBV

Questionnée sur les défis de l’organisme, la directrice générale souligne le besoin de bénévoles : « Même juste une heure par semaine, soit à la livraison de la popote roulante, en cuisine ou à la Boite à fripes, nous avons besoin d’aide ».

Ceux qui voudraient donner du temps peuvent le faire en téléphonant à l’organisme. En attendant de pouvoir les faire en ligne sur le nouveau site web, les dons en argent peuvent être postés ou déposés à la réception.

Service d’entraide Basse-Ville
155, rue Sacré-Coeur
418-529-6889