Florent Tanlet, candidat du Parti libéral du Québec dans Taschereau | 6 septembre 2018 | Article par Véronique Demers

Crédit photo: Véronique Demers

Florent Tanlet, candidat du Parti libéral du Québec dans Taschereau

En vue des élections provinciales 2018, nous allons à la rencontre des candidat.e.s de Taschereau pour connaître leurs motivations, leur vision et leurs priorités sur des enjeux de la circonscription. Sous la forme d’un questionnaire électoral – le même pour tou.te.s  – voici les réponses de Florent Tanlet, candidat pour le Parti libéral du Québec.

Pour faire connaissance…

Lyonnais d’origine, Florent Tanlet se présente pour la deuxième fois sous la bannière libérale dans Taschereau. Ayant été actif au sein d’organismes communautaire pendant plus de 15 ans, le diplômé en communication publique de l’Université Laval souhaite notamment améliorer le sort des démunis, ainsi que des personnes issues de la diversité sexuelle, des immigrants et des aînés.

Quel est votre lien avec Taschereau?

Je demeure dans Saint-Sauveur; j’y travaille aussi. Je m’entraîne dans Taschereau, je vais à des activités culturelles. Bref, il n’y a rien que je ne fais pas. Taschereau est une circonscription qui partage mes valeurs. Il y a une diversité sexuelle et une grande mixité sociale.

Pourquoi avoir choisi de vous engager pour le PLQ?

Venant de France, il a fallu que je me renseigne sur les divers partis. J’ai choisi le PLQ pour les valeurs d’ouverture, de tolérance, de liberté individuelle, mais aussi pour le désir de promouvoir un développement économique fort pour aider les démunis. Le PLQ veut créer un milieu économique favorable pour générer de la richesse, afin de la redistribuer.

Quelle est votre vision du rôle de député?

Son rôle est notamment de créer des ponts entre le milieu communautaire et le milieu des affaires (voire les commerçants). À Québec, il y a sept SDC (Sociétés de développement commercial), dont cinq sont dans Taschereau. Contrairement à ce que Legault (François, chef de la CAQ) affirme, la pénurie de main-d’oeuvre existe. C’est important comme député de s’assurer que les entreprises aient la main-d’oeuvre qu’ils ont besoin. La venue d’immigrants qualifiés peut être une solution à la pénurie de main-d’oeuvre.

Quel dossier jugez-vous prioritaire pour Taschereau?

S’il y a un dossier important, c’est bien celui de la pénurie de main-d’oeuvre. Je crois que cet enjeu doit passer notamment par l’immigration, mais aussi par la formation professionnelle et technique. En 2018-2019, il y aura 13 millions de dollars investis pour la francisation en entreprise. C’est clé en main!

Enjeux locaux

Quelle est votre vision du développement économique dans Taschereau?

Je crois qu’il faut rendre nos entreprises plus compétitives et les aider à se développer à l’international. On ne peut être contre l’économie de partage, comme Airbnb, mais ça doit être réglementé. Aussi, en mai dernier, on a revu complètement les besoins en immigration. On y va selon les compétences dans le bassin de main-d’oeuvre et non plus premier arrivé, premier servi, ce qui fait beaucoup plus de sens selon moi.

Quelle est votre vision pour la politique de transport à Québec?

Il faut miser sur le développement de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain. Le transport en commun doit être attractif, rapide et convivial. On gagne aussi à ajouter des mesures pour protéger davantage le piéton.

Florent Tanlet et l’une de ses oeuvres réalisées de manière autodidacte.
Crédit photo: Véronique Demers

Quelle est votre vision du développement social dans Taschereau?

La mixité sociale dans Taschereau est un trésor, avec ses commerçants, ses jeunes, ses aînés, ses immigrants et ses gais. Le développement social passe par l’aide financière aux organismes communautaires et par différentes mesures, comme le crédit d’impôt sur la solidarité.

Quel est pour vous le rôle des arts et de la culture dans la société, notamment dans Taschereau?

Le rôle de la culture est majeur selon moi. Il faudrait que ce soit plus inné, dans nos gênes. On a besoin de sensibiliser les gens, les éduquer au fait que la culture a un certain prix, au même titre qu’un autre produit.

Si le PLQ est élu à l’Assemblée nationale, quelle est la première chose que fera votre parti?

Je préfère laisser le parti répondre à ça. De mon côté, comme député, je compte rester le même homme que je suis, authentique, drôle, impliqué, passionné et fonceur. Mes valeurs resteront les mêmes. Je veux respecter aussi les engagements qu’on aura pris.

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