Avenir du Centre Durocher: rencontre publique ce mercredi

Centre Durocher, quartier LimoilouLa démolition du Centre Durocher est prévue pour les prochains mois, mais selon le Comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint‐Sauveur, il est encore temps d'agir pour préserver sa vocation publique et communautaire.En juin 2013, la population du quartier Saint-Sauveur apprenait dans le journal Le Soleil le déménagement des activités du Centre Durocher à quelques 650 mètres plus à l’ouest, pour s'établir au 680, rue Raoul-Jobin dans les locaux du Centre Mgr-Bouffard.Il aura fallu attendre plus d'un an, en août 2014, pour que survienne l’annonce de la démolition prochaine du bâtiment et de l'avènement d'un projet de logements sociaux mené par le groupe de ressources techniques Action-Habitation. L'organisme prévoit la construction d’un bâtiment neuf proposant du logement et conservant le Centre de la petite enfance (CPE) et le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CDRI). Le projet inclurait aussi d’autres espaces communautaires, selon la rentabilité.Alors que le projet est à l'étape de l'élaboration, le flou persiste et la population n’a toujours pas été entendue par les acteurs concernés par la transformation de ce lieu public, communautaire et historique, en plein cœur du quartier. En outre, la transformation de l’actuel bâtiment du Centre Durocher implique un important changement de vocation et de zonage.C’est dans ce contexte que le Comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint‐Sauveur, à la demande de ses membres, invite la population à une assemblée publique portant sur l’avenir du Centre et du parc Durocher. L’exercice permettra aux gens d'exprimer leurs préoccupations sur le développement de leur milieu et d'envisager ensemble des pistes de solution réalistes pour préserver le caractère public et communautaire du Centre et du parc Durocher.L’assemblée publique aura lieu le mercredi le 24 septembre prochain, dès 19h00, au Centre Édouard-Lavergne situé au 390, rue Arago Ouest.[ À lire aussi, une réaction de maire Labeaume (Journal de Québec) ]