L’année 2017 sur <em>Monsaintsauveur</em> : urbanisme et politique | 30 décembre 2017 | Article par Véronique Demers

Crédit photo: Jean Cazes

L’année 2017 sur Monsaintsauveur : urbanisme et politique

Chantiers, aménagement de la rue Saint-Vallier Ouest, promesses et candidats aux élections municipales ont capté l’attention des lecteurs de Monsaintsauveur en 2017. Voici un aperçu des articles les plus lu et les plus diffusés dans les catégories Urbanisme et Politique.

Langelier, de Salaberry et Saint-Vallier

L’immeuble Lucarnes a pris forme à l’intersection des rues Saint-Germain et Raoul-Jobin. Les 5 maisons de ville construites remplacent un terrain laissé à l’abandon depuis 10 ans. Le projet de Cédric Bollet était réalisé en partenariat avec Construction SR, ayant déjà à son actif d’autres immeubles du genre dans Saint-Sauveur et Limoilou.

La Promenade Saint-Vallier, issue de la collaboration entre des organismes de Saint-Sauveur, visait à dynamiser et embellir l’artère commerciale, tout en contribuant à lutter contre les îlots de chaleur. S’inspirant de la démarche consultative du Plan de mobilité durable du quartier Saint-Sauveur, le projet s’échelonne sur trois ans.

Des travaux majeurs ont été entrepris dans la côte de Salaberry et sur le boulevard Langelier. Ces travaux visaient la pose d’une conduite d’adduction du réseau d’aqueduc.

Une consultation en ligne a été lancée en vue du réaménagement potentiel de la rue Saint-Vallier Ouest, comprise entre la rue Marie-de-l’Incarnation et le boulevard Charest Ouest. Ce réaménagement pourrait notamment inclure l’élargissement de trottoirs, des traverses piétonnes, du verdissement en quantité significative et des aménagements pour les cyclistes.

Un projet de parc devrait voir le jour d’ici 5 ans au coin de la rue Saint-Vallier Ouest et du boulevard Charest, a promis l’Équipe Labeaume en campagne électorale. Bien que ce site soit la propriété d’associés du Pub Chez Girard et de la Taverne Jos Dion, l’administration Labeaume se disait confiante de parvenir à un terrain d’entente avec ceux-ci.

Des trentenaires en politique

Le candidat d’Équipe Labeaume dans le district Saint-Roch–Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance, désormais conseiller municipal, se définissait durant la campagne comme un progressiste prêt à titiller son chef sur des questions comme le numérique, le transport en commun et la place du piéton au centre-ville.

Louis-Charles Beaudoin-Lacroix, 30 ans, vivait dans Saint-Roch depuis trois ans lorsqu’il a décidé de rejoindre Option Capitale-Nationale et se présenter comme conseiller municipal, pour combler un vide à gauche sur l’échiquier politique. Titulaire d’une maîtrise en aménagement du territoire et cycliste, il disait vouloir signer un contrat avec les citoyens du district pour faciliter leur vie.

Incitatif pour les vélos électriques

Parmi ses promesses électorales, le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, entendait supprimer de manière massive l’interdiction du virage à droite au feu rouge. Selon le jeune parti politique, le flot automobile se trouverait instantanément amélioré en augmentant la fluidité en temps réel.

L’ex-chef de Démocratie Québec, Anne Guérette, souhaitait faire de Québec « une ville cyclable », en misant sur une aide financière pour inciter les gens à acheter un vélo électrique ou à installer un moteur sur leur vélo pour monter les côtes. Ainsi, le parti politique entendait verser une subvention de 250$ par personne pour l’achat d’un vélo électrique ou d’un moteur à installer sur son vélo. Au total, 1000 personnes pourraient bénéficier de cette subvention en 2018, promettait Démocratie Québec.

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