Concours d’idées du Mois du vélo : déjà des propositions !

Voici quelques suggestions qui ont été soumises jusqu’à ce jour par des citoyens dans le cadre du Concours d’idées du Mois du vélo : «Rêver Québec et Lévis villes vélo !»

  • Installer des enclos à vélo sécurisés publics, où les usagers peuvent barrer leur vélo. Ces enclos seraient surveillés par des caméras et un système de sécurité avec accès contrôlé permettrait de bien protéger l’accès aux enclos. Les frais d’utilisation seraient minimes et ces enclos permettraient à des citoyens qui effectuent une partie de leur trajet à vélo, de barrer celui-ci en lieu sûr avant de poursuivre leur trajet en utilisant un autre mode de transport sans avoir à transporter leur vélo.
  • Installer des remontées mécaniques pour vélos entre la Haute-ville et la Basse-ville
  • Créer un chemin linéaire rapide pour les cyclistes utilitaires, sur chaque axe principal
  • Créer une «Maison du cycliste» ou du transport actif dans un lieu central à Québec. Se référer au modèle montréalais. Cela donnerait une meilleure visibilité et un lieu derencontres et d’échanges pour la communauté cycliste. Cela permettrait également de centraliser l’accès à toutes les ressources en lien avec le vélo dans la grande région de Québec, tout en renforçant la présence cycliste dans le centre de la ville
  • Aménagement d’un parc de vélos de montagne urbain en dessous des bretelles de l’autoroute Dufferin. Voir : http://fr.slideshare.net/VeloparcStRoch/projet-veloparc-st-roch-101109
  • Développer des «vélo-écoles» à Québec, comme il y a des «auto-écoles», où les gens pourraient apprendre par exemple à freiner d’urgence, à signaler leurs intentions, à éviter les angles morts descamions et les portes qui ouvrent des voitures. Les professeurs devraientêtre qualifiés pour offrir le cours.
  • Inclure dans les cours de conduite de voiture une partie sur le vélo, et aussi inclure quelques heures de conduite en ville à vélo, afin de sensibiliser les futurs conducteurs aux dangers inhérents au vélo en ville, et aussi leur donner goût à la pratique du vélo.
  • Changer le système des feux de signalisation. Arrêter d’avoir des lumières désignées juste pour les piétons (de mode protégé), et permettre aux piétons de traverser les intersections sur les lumières vertes, en leur donnant priorité (une signalisation piétonne). Empêcher les automobilistes de tourner durant les quelques premières secondes, afin d’offrir une priorité aux piétons et cyclistes (avoir les lumières «piétons» et «cyclistes» qui s’allument en premier, puis la flèche pour tourner.
  • Intégrer le vélo au réseau de transport routier actuel et ne pas le penser de manière isolée.
  • Réunir les deux voies cyclables de chaque côté de certaines rues afin de créer une unique piste cyclable bidirectionelle.
  • Rétrécir la largeur des voies pour automobiles afin d’avoir l’espace suffisant pour créer des bandes cyclables. Cela amène également une diminution de la vitesse des véhicules.
  • Aménager une piste cyclable en plein centre du Parc du boulevard Langelier.
  • Établir des «stations santé» sur les pistes cyclables, où les cyclistes peuvent s’arrêter pour participer à des activités comme des séances d’exercices ou des dégustation de produits santé. Ces kiosques pourraient varier en fonction de l’achalandage et des évènements spéciaux. Ces stations pourraient être opérées par des bénévoles et certaines pourraient cibler les familles.
  • Retirer les arrêts et les remplacer par des carrefours giratoires.
  • Créer des pistes cyclables sur des rues secondaires et éviter les rues où il y a des trajets d’autobus.
  • Faire des intersections comme aux Pays-Bas : que les voitures stationnées protègent les cyclistes sur la piste cyclable des voitures sur la voie. Créer des intersections où le trottoir est plus large (des ilots de trottoir), ce qui permet de réduire la distance à parcourir par les piétons et cyclistes afin de traverser la rue, tout en obligeant les automobiles à tourner plus large et donc à laisser plus de place aux vélos.
  • Allonger la saison officielle des pistes cyclables, du 15 avril au 15 novembre.

À noter qu’Accès transports viables n’est pas lié à ces idées et propositions. Ce concours est ouvert jusqu’au 31 mai, à la suite de quoi un comité composé de partenaires du milieu cycliste analyseront les idées soumises pour en soumettre une dizaine à un vote du public. Le gagnant du Prix du Public, et les Coups de coeur d’Accès transports viables seront transmis aux décideurs et aux médias afin de faire cheminer les réflexions sur l’avenir du cyclisme à Québec et Lévis.[ À lire aussi : Première édition du Mois du vélo à Québec ]